La scène : un court de tennis.
Les protagonistes : 1 marsupilami de 7 ans et demi, 1 marsupilamie de 8 ans, 1 marsupilami de 12 ans et 1 Papy entraîneur de tennis pour l’occasion. Plus une Mamie dans sa maison/cuisine/salon, etc.

Donc au sortir du court, un marsupilami affamé (encouragé par les autres marsupilamis) demande à son Papy s’il auront des feuilletés à la saucisse. Papy appelle Mamie au téléphone et laisse les marsupilamis négocier.

Quand ils rentrent à la maison, Mamie a préparé 6 feuilletés (3 marsupilamis, 2 grand-parents, 1 pour la bonne bouche).

Comment croyez-vous que le partage se soit effectué ?

- les 2 marsupilamis les plus jeunes ont happés chacun 2 feuilletés qu’ils ont dévorés jusqu’à la dernière miette ;
- le marsu de 12 ans à eu droit à 1 feuilleté ;
- le Papy et la Mamie, eux, se sont partagés le dernier feuilleté.

Manquent pas d’air les mini-marsus !


C’est une idée que j’ai depuis assez longtemps et qui reviens à chaque grève, lorsque je dois comprimer mes congénères pour monter dans le train qui m’amène au travail et me faire comprimer ensuite par ceux qui montent dans la même voiture à la station suivante.

J’ai alors une pensée émue pour ces petits poissons sans tête, marinés dans l’huile d’olive, et que l’on extrait quelque fois difficilement de leur boîte avant de les recouvrir d’un filet de citron et de les avaler.

Je me sens une sorte de fraternité de compression, l’huile d’olive et le filet de citron étant remplacés par les différentes senteurs dont l’humain s’asperge et par la sueur générée par autant de radiateurs biologiques.

J’avoue que j’apprécie de moins en moins ces tentatives d’amaigrissement forcé. C’est pourquoi je crée officiellement (du moins sur ce blog), le :

Front de Libération des Sardines en Boîte

J’invite toutes les sardines des trains à me rejoindre dans ce grand mouvement gag-esque euh révolutionnaire.
Pour ma part, ce soir, je célèbrerai cette création en libérant quelques sardines dans mon estomac.


Comme beaucoup, j’ai suivi régulièrement les informations. A la télévision, bien sûr, mais aussi par l’intermédiaire des journaux gratuits distribués dans ou à la sortie des gares/stations.

J’ai donc accès à Direct Matin et 20 Minutes. Plus souvent Direct Matin qui est plus régulièrement distribué.

Habituellement, je ne trouve pas de grandes différences dans le traitement de l’information. Pourtant, depuis le début et au plus fort des grèves, Direct Matin/Soir n’a pas cessé d’annoncer que le mouvement perdait du terrain, que les grèves s’essoufflaient, pendant que pratiquement tout le reste des médias s’accordait à dire que les différents mouvements de grève se renforçaient…

Curieuse, je me suis demandée ce qui pouvait justifier des lignes éditoriales si différentes :

- Direct Matin/Soir : Groupe Bolloré (copain de Sarko-Petit).

- 20 Minutes, journal apparemment non affilié à un groupe de presse particulier (mais je peux me tromper).

Etonnant, non ?


Hier soir au JT de TF1, nous avons eu droit à un splendide numéro d’équilibrisme verbal de la part de M. Fillon. Il a réussi à tenir en haleine le téléspectateur pendant plusieurs minutes en sortant des phrases correctement construites, mais vide de tout contenu sémantique. Bel exemple de langue de bois !
Claire Chazal avait beau poser les bonnes questions, M. Fillon a brillamment évité d’y répondre tout en donnant l’impression qu’il y répondait.
Je pense que nous tenons là un candidat pour la Chambre des Secrets, voire, même un gagnant.
Nous sommes sur TF1, on pourrait y voir une corrélation…

Le blocage est lié au fait que les partenaires sociaux, depuis le mois d’avril, refusent de discuter d’un report de l’âge légal de 60 à 62 ans, a-t-il expliqué. C’est la clé du financement.
Evidemment tous ceux qui ne sont pas à la retraite travaillent… au pays des Bisounours.
En France, malheureusement, plus on vieilli, plus il est dur de retrouver du travail. Et malgré quelques années d’expérience en plus ou en moins qui séparent jeunes et seniors, ils se trouvent souvent en concurrence.
Du coup, j’aimerais savoir comment le gouvernement financera les allocations chômage.
Mais peut être M. Fillon préfère-t-il laisser la question au prochain gouvernement ? A une prochaine réforme qui mettra les chômeurs à la retraite pour les sortir des statistiques ?

Le débat ira à son terme au Sénat et la réforme sera votée
De deux choses l’une :
- ou M. Fillon a une boule de cristal vachement performante,
- ou les dés sont pipés.
Dans tous les cas, si le gouvernement est autant déterminé à faire passer une réforme en force sans tenir compte de l’avis des électeurs (et il serait bon de rappeler que les manifestants dans la rue SONT des électeurs, on est en droit de se demander si nous sommes toujours en démocratie.

Il n’y aura pas de pénurie de carburants.
Manqué, elle est déjà là.

Je crois que dans les jours qui viennent, on peut s’attendre à d’autres perles de ce genre.


“Il n’y aura pas de pénurie.” Comment commenter cette petite phrase sans me mettre en colère ?

Une pénurie désigne une situation où une collectivité manque d’un ou de plusieurs produits ou services.” selon Wikipedia.

L’essence (SP95, SP98 ou diesel) manque au point que certaines pompes sont déjà fermées depuis 2 jours en région parisienne. Mais dans le même temps, le gouvernement par l’intermédiaire des chaînes hertziennes, publiques ou privées, essayent de nous faire croire que tout est normal. Il suffisait pourtant d’entendre que les dépôts de secours allait être utilisés et que les camions-citernes allaient pouvoir rouler le week-end (mesures d’urgence, exceptionnellement mises en oeuvre) pour savoir que les choses avaient déjà dérapé.

De qui se moquent-on ? Pas besoin de poser la question. De toi, pauvre lecteur, de moi, de nous, pauvres attardés à qui l’on doit expliquer la situation, sinon nous pourrions l’interpréter autrement.

Messieurs et mesdames du gouvernement, la pénurie n’a pas attendu que vous l’annonciez ; elle est déjà là, ne vous en déplaise !


Les tribunaux du nord de notre pays viennent d’annuler pas moins de 7 reconduites à la frontière de Roms et je m’en réjouis.

Comment peut-on refouler des gens qui sont installés depuis 10 ans ou plus dans notre pays sous prétexte qu’ils vivent dans des bidonvilles… Ils ont tout quitté avec la volonté de venir vivre et travailler en France. Mais ici, on les a tout simplement laissé tomber. Parqué dans des “camps” insalubres, Sabra et Chatila en France. Les déplaçant de temps en temps. Nos édiles les ont tout simplement oubliés pendant 10 ans ou en ont fait le sujet de leur politique sans pour autant régler le problème. Comme pour les gens du voyage, ils sont accusés de tous les maux, vols, chapardages… je ne dis pas que ce sont des saints, mais ce sont à la base des gens comme vous et moi qui aimeraient pouvoir vivre normalement dans le pays qu’ils ont choisi.
Quand je vois leurs campement de fortune, je vois ceux des français au sortir de la seconde guerre mondiale et je pense à l’hiver 44 et à l’Abbé Pierre. Je pense aussi aux chiffonniers du Caire qui bénéficient maintenant d’un niveau de vie supérieur à eux, même si la vie n’est pas toujours rose pour eux.
Mais, ça, ça se passe ici et aujourd’hui.
Et au lieu de trouver une solution, nos hommes politiques se contentent (on pourrait dire “une fois de plus”) d’évacuer (au sens propre comme au sens figuré) le problème.
Une partie de ma famille a émigré d’un pays pas très loin de la Roumanie. Si on leur avaient donné les mêmes opportunités qu’on donne aux Roms, eh bien… je serais dans la même mouise qu’eux.
Ca fait réfléchir, non ?


Le premier des Marsupilamis (celui qui habite en face de chez moi) est enfin rentré et je vais pouvoir faire le plein de bisous-câlins.

Dimanche soir, alors que vaquait à diverses occupations apaisantes (le rangement du bazard total que j’ai mis pendant les vacances dans l’espoir de vider un peu les tiroirs), j’entends une voiture arriver et se garer. Le temps de récupérer ma clé et de sortir, le Oustiti et ses parents commençaient déjà à décharger la voiture.

Je sors, lance un coucou retentissant, et voilà que le Ouistiti file droit vers moi en scandant “Tatie, tatie, tatie”. Réaction immédiate de la maman et de la tante : “Tu ne traverse pas, Ouistiti !”. Et le Ouistiti de continuer à sauter et d’ouvrir les bras en chantonnant façon Cheerleader d’une équipe de basket (tout en respectant la limite du trottoir). Je me dépêche traverser. Mon Ouistiti de neveu de 7 ans (oups, 7 ans et demi… important, c’est un grand) me saute dans les bras et j’ai droit à mon premier bisou-câlin depuis 1 mois.
Un vrai bonheur !

ouistiti_cheerleader
Ouistiti en train de faire le singe de l’autre côté de la rue


Pourquoi les jeunes (et moins jeunes) en entreprise se sentent-ils obligés d’adopter la tenue la plus triste et la moins seyante qui soit lorsqu’ils ont des rendez-vous ?

Imaginez qu’un matin, je vois défiler devant mon clavier 4 pingouins de diverses corpulences (des prospects de ma boîte) qui se sont vite dandinés, euh… dirigés vers le bocal (entendez par là, la pièce vitrée qui sert de salle de réunion). Pour les trois hommes, costume noir bas de gamme et chemise en authentique nylon. Pour la dame qui les accompagne, tailleur tout aussi noir. Chaussures noires pour tous.

Même en rajoutant des lunettes style Men In Black, j’ai l’impression que rien n’aurait rendu ce triste cortège un peu plus classieux.

Je sais qu’on impose une sorte d’uniforme dans les sociétés sous prétexte que le costume ou le tailleur font apparaître plus sérieux. Mais, bon sang, ne pourrait-on pas demander à ce que les gens fassent un effort d’élégance ? de bon goût ? Un costume peut aussi être gris, clair ou anthracite, bleu, à fines rayures, pied de poule etc. Faire aussi un effort sur la qualité de la chemise. Voire utiliser des chemises légèrement texturées, ou même des couleurs pastels. Le polo peut aussi être porté avec une cravate (ou sans si l’on est adepte d’un style un peu plus sportswear).

J’ai le souvenir de deux hommes qui n’ont jamais ressemblé à des croque-morts. Mon propre père, tout d’abord, qui estimait qu’il pouvait porter ses polos Lacoste de tennis avec son costume de bureau (anthracite, bleu et un marron, les seuls dont je me souvienne). Ca ne l’a pas empêché de faire carrière et de terminer directeur de filiale.
L’autre était une de mes patrons. A 36 ans, il portait des costumes 3 pièces de bonne facture. Il arrivait largement en-tête au Top 5 des hommes les mieux habillés de la grande société où je travaillais à l’époque. Il était soucieux de son élégance, et ça lui allait bien.

Pour être honnête, je dois dire que les dirigeants de la société qui m’emploie actuellement étaient eux aussi en costume, mais une classe et une décontraction au-dessus (veste marron en velours et blouson de cuir pour 2 d’entre eux)


Je suis l’heureuse tatie de 3 neveux et une poussinette. Surnom générique donné par mon père à ses petits enfants : les Marsupilamis.

Pour 3 d’entre eux, les surnoms sont venus facilement : Ouistiti et Poupounette pour les deux plus jeunes (respectivement garçon et fille), L’Ecureuil Roux pour l’intermédiaire nommé d’après la couleur un peu Poil de Carottes de sa tignasse à la naissance (il tourne au châtain légèrement rougi actuellement).

Pour l’aîné, devenu un adolescent tout à fait caractéristique, j’avais fortement envie de l’appeler Le Beau Gosse, tant ce surnom, utilisé par Fred Ballard (9h00 du mat’ sur Radio Bleu) lui va bien. Au propre comme au figuré, et selon la description de Fred.

Mais je m’en serais voulu de piquer ce surnom sans autorisation. Alors, à force de me remémorer les hauts faits de ce Marsupilami particulier, j’ai finalement trouvé le surnom qui lui va comme un gant : Le Grand Frère. Non pas qu’il agisse comme Pascal, le grand frère de la télé, mais d’aussi loin que je me souvienne, il a toujours été là pour éviter à son frère et sa soeur de trébucher ou pour mettre comme un grand un pansement sur un genou d’enfant plus jeune que lui.

Eh oui, il a fait sa dose de bêtises, mais ça a toujours été un grand doux.

Ouah, Le Grand Frère à déjà 15 ans !

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